Le 4 mars 2024, la France a inscrit dans sa Constitution le droit à l’avortement. Le 10 avril, le projet de loi sur l’accompagnement des malades et de la fin de vie est arrivé à l’Assemblée nationale, présentant une ouverture à l’aide active à mourir. L’homme moderne continue de fabriquer sa morale sans aucun égard pour Dieu… ni pour lui-même. Mais que dit l’Église ?
Une Église en sortie, mais pas n’importe où
L’Église vit une triste époque où plus rien ne semble à l’abri d’une remise en cause. Tout est en débat dans l’Église, sa doctrine, sa morale et jusqu’à sa constitution divine. Le synode sur la synodalité en est l’illustration parfaite et Fiducia Supplicans la dernière conséquence la plus effarante. Aucun effort ne semble épargné pour s’aligner sur le monde moderne en abandonnant toute trace de la Tradition catholique. Et pourtant, il reste encore des pierres d’achoppement avec la « morale » moderne, comme l’avortement et l’aide active à mourir. Deux sujets sur lesquels l’Église ne semble pas prête à la moindre concession. Mais qu’est-ce qui pousse le pape François à faire rentrer son Église « en sortie » à la maison quand on aborde ces sujets ? Un retour à la Tradition ?

