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Vue de France

La République au-dessus de tout ?

Focus sur le projet de loi confortant le respect des principes de la République.

Concorde Assemble Nationale r

Afin de lutter, une nouvelle fois sans le nommer, contre le radicalisme musulman, le gouvernement a présenté en décembre dernier un projet de loi contre le séparatisme. Il a pour but de lutter contre tous ceux qui agissent et vivent en dehors des « valeurs de la République ». De nombreux domaines sont ainsi concernés : neutralité du service public, haine en ligne, contrôle financier renforcé des associations cultuelles, police des cultes, contrôle des associations délivrant des reçus fiscaux, resserrement de l’autonomie pédagogique et du contrôle financier des établissements hors contrat, fermeture administrative et non plus judiciaire des établissements hors contrat ouverts illégalement. Et une mesure-phare : l’interdiction de l’école à la maison.
 

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Instruction en famille : à propos du projet de loi

Retrouvez ici deux documents téléchargeables :

  • Une fiche détaillée, mise à jour au 02 septembre 2021, exposant avec précision le Projet de loi confortant le respect des principes de la République. Ce document s'achève par une trame d'argumentaire permettant de consolider son opinion et d'étayer la critique de ce projet.

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  • Un modèle de lettre permettant à ceux qui le souhaitent de s'en inspirer pour sensibiliser leurs élus sur les objections que l'on peut soulever face à un tel projet.

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Les familles catholiques dans la rue

Retour sur l’interdiction des messes en public pendant le deuxième confinement, qui a entraîné une vive réaction de la part des familles catholiques. Un vrai signe d’espérance.

Fin octobre 2020, face à la recrudescence de l’épidémie de coronavirus, le gouvernement annonce un deuxième confinement. Il est certes plus allégé mais il y a à nouveau interdiction de célébrer la messe en public. Après les deux mois de « jeûne de messe » subis lors du premier confinement, les fidèles se rebellent et s’organisent pour ne pas dépérir faute de nourriture spirituelle, mais aussi pour sensibiliser la hiérarchie ecclésiastique. Oui, pour ces catholiques, la messe est essentielle, on ne peut pas les priver une nouvelle fois de la Présence réelle pour raison sanitaire ! La réaction s’est faite sur deux volets : devant les tribunaux et dans la rue.Messe

Tout d’abord, une défense juridique est mise en place. Un premier référé-liberté (demande de jugement en urgence) est déposé devant le Conseil d’Etat. Ce dernier confirme malheureusement dès le 7 novembre l’interdiction des célébrations publiques de messes au motif de protection de la santé publique. Une concertation avec les responsables des cultes en France est alors proposée. Elle aboutira au statu quo : pas de messe en public. Dans le même temps, une pétition est lancée qui recueille plus de 50 000 signatures en 24 heures.

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L'avortement, un pas de plus en avant ?

Les lobbies féministes et les députés se mobilisent pour aller toujours plus loin dans le droit à l’avortement. Et pourtant, on prétend dans le même temps vouloir sauver des vies.

Infernal paradoxe.

Malgré le contexte économique et social sinistré de cette fin d’année, les promoteurs de la culture de mort sont en passe d’obtenir de nouvelles avancées dans le droit à l’avortement. Plus que la lutte contre l’islamisme et la délinquance, l’enjeu prioritaire est d’allonger le délai légal de l’avortement.

En effet, le groupe des députés écologistes a déposé une nouvelle proposition de loi : allongement du délai d’IVG1 de 12 à 14 semaines, permission pour les sages-femmes de pratiquer les IVG chirurgicaux ainsi que la suppression de la double clause de conscience pour le personnel médical. Cette initiative fait suite à un rapport parlementaire sur l’accès des femmes à l’IVG en France. Les auteurs y déploraient le manque de moyens humains et matériels pour répondre à la demande des femmes qui souhaitent interrompre leur grossesse. Considéré comme un «droit» dans notre pays, l’accès à l’IVG – selon eux – doit être assuré quels qu’en soient les moyens. Il faut pourtant savoir que le nombre d’avortements n’a jamais été si élevé (232 000 pour 2019, soit une IVG pour trois naissances !).

Il est assez paradoxal de voir que ce sont les «Verts», défenseurs de la planète et de l’écologie, qui s’en prennent à la nature humaine. A la pointe du combat pour «les droits des animaux», anti-chasse et antispécistes, ces politiciens négligent les plus faibles d’entre nous. L’animal est-il donc plus précieux et fragile que le petit de l’homme dans notre société moderne ? L’écologie animale avant l’écologie humaine ? Drôle de priorité !

Cependant il est rassurant de constater que ce texte rencontre des oppositions et permet de mettre en lumière de belles initiatives.

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Coronavirus : retour au réel !

La crise liée au Covid-19 et à l’épidémie toujours présente a marqué les esprits pour longtemps et nous n’avons pas fini d’en tirer les conséquences, ni d’en subir les effets…

Cependant cet événement a permis (nous l’espérons) à de nombreux Français de réaliser bon nombre des dérèglements de notre société et d’en apercevoir quelques remèdes.

Un renvoi à nos propres limites

En effet cette crise a agi comme révélateur des limites de notre société matérialiste, suréquipée et ultramoderne. Elle a mis en lumière les graves défauts d’une économie mondialisée et délocalisée. A l’heure où l’homme du XXIe siècle se voit tout-puissant, grâce à l’apport de toutes les techniques et nouvelles technologies utilisées sans conscience ni précaution, à l’heure où l’homme se prétend l’égal de Dieu au point de vouloir maîtriser la vie et la mort, ce monde s’est retrouvé brutalement à genoux devant un « simple » virus, incapable d’arrêter sa course folle autour de la planète. D’un bout à l’autre du globe, les pays se sont arrêtés, touchés par l’apparition de ce microbe intouchable !

Notre dépendance industrielle à la Chine, poussée à l’extrême, s’est révélée au grand jour avec les graves conséquences que nous savons. L’Europe a montré ses failles et prouvé qu’elle n’a pas de légitimité d’action. Chaque pays a ainsi géré la crise de manière souveraine. Heureuse conséquence : nous avons enfin vu qu’il était possible de fermer nos frontières !

C’est un retour forcé à la dépendance et à l’humilité, notions refusées par notre époque contemporaine !

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