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Vue de France

Instruction en famille : à propos du projet de loi

Retrouvez ici deux documents téléchargeables :

  • Une fiche détaillée exposant avec précision le Projet de loi confortant le respect des principes de la République. Ce document s'achève par une trame d'argumentaire permettant de consolider son opinion et d'étayer la critique de ce projet.

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  • Un modèle de lettre permettant à ceux qui le souhaitent de s'en inspirer pour sensibiliser leurs élus sur les objections que l'on peut soulever face à un tel projet.

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Les familles catholiques dans la rue

Retour sur l’interdiction des messes en public pendant le deuxième confinement, qui a entraîné une vive réaction de la part des familles catholiques. Un vrai signe d’espérance.

Fin octobre 2020, face à la recrudescence de l’épidémie de coronavirus, le gouvernement annonce un deuxième confinement. Il est certes plus allégé mais il y a à nouveau interdiction de célébrer la messe en public. Après les deux mois de « jeûne de messe » subis lors du premier confinement, les fidèles se rebellent et s’organisent pour ne pas dépérir faute de nourriture spirituelle, mais aussi pour sensibiliser la hiérarchie ecclésiastique. Oui, pour ces catholiques, la messe est essentielle, on ne peut pas les priver une nouvelle fois de la Présence réelle pour raison sanitaire ! La réaction s’est faite sur deux volets : devant les tribunaux et dans la rue.Messe

Tout d’abord, une défense juridique est mise en place. Un premier référé-liberté (demande de jugement en urgence) est déposé devant le Conseil d’Etat. Ce dernier confirme malheureusement dès le 7 novembre l’interdiction des célébrations publiques de messes au motif de protection de la santé publique. Une concertation avec les responsables des cultes en France est alors proposée. Elle aboutira au statu quo : pas de messe en public. Dans le même temps, une pétition est lancée qui recueille plus de 50 000 signatures en 24 heures.

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L'avortement, un pas de plus en avant ?

Les lobbies féministes et les députés se mobilisent pour aller toujours plus loin dans le droit à l’avortement. Et pourtant, on prétend dans le même temps vouloir sauver des vies.

Infernal paradoxe.

Malgré le contexte économique et social sinistré de cette fin d’année, les promoteurs de la culture de mort sont en passe d’obtenir de nouvelles avancées dans le droit à l’avortement. Plus que la lutte contre l’islamisme et la délinquance, l’enjeu prioritaire est d’allonger le délai légal de l’avortement.

En effet, le groupe des députés écologistes a déposé une nouvelle proposition de loi : allongement du délai d’IVG1 de 12 à 14 semaines, permission pour les sages-femmes de pratiquer les IVG chirurgicaux ainsi que la suppression de la double clause de conscience pour le personnel médical. Cette initiative fait suite à un rapport parlementaire sur l’accès des femmes à l’IVG en France. Les auteurs y déploraient le manque de moyens humains et matériels pour répondre à la demande des femmes qui souhaitent interrompre leur grossesse. Considéré comme un «droit» dans notre pays, l’accès à l’IVG – selon eux – doit être assuré quels qu’en soient les moyens. Il faut pourtant savoir que le nombre d’avortements n’a jamais été si élevé (232 000 pour 2019, soit une IVG pour trois naissances !).

Il est assez paradoxal de voir que ce sont les «Verts», défenseurs de la planète et de l’écologie, qui s’en prennent à la nature humaine. A la pointe du combat pour «les droits des animaux», anti-chasse et antispécistes, ces politiciens négligent les plus faibles d’entre nous. L’animal est-il donc plus précieux et fragile que le petit de l’homme dans notre société moderne ? L’écologie animale avant l’écologie humaine ? Drôle de priorité !

Cependant il est rassurant de constater que ce texte rencontre des oppositions et permet de mettre en lumière de belles initiatives.

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Coronavirus : retour au réel !

La crise liée au Covid-19 et à l’épidémie toujours présente a marqué les esprits pour longtemps et nous n’avons pas fini d’en tirer les conséquences, ni d’en subir les effets…

Cependant cet événement a permis (nous l’espérons) à de nombreux Français de réaliser bon nombre des dérèglements de notre société et d’en apercevoir quelques remèdes.

Un renvoi à nos propres limites

En effet cette crise a agi comme révélateur des limites de notre société matérialiste, suréquipée et ultramoderne. Elle a mis en lumière les graves défauts d’une économie mondialisée et délocalisée. A l’heure où l’homme du XXIe siècle se voit tout-puissant, grâce à l’apport de toutes les techniques et nouvelles technologies utilisées sans conscience ni précaution, à l’heure où l’homme se prétend l’égal de Dieu au point de vouloir maîtriser la vie et la mort, ce monde s’est retrouvé brutalement à genoux devant un « simple » virus, incapable d’arrêter sa course folle autour de la planète. D’un bout à l’autre du globe, les pays se sont arrêtés, touchés par l’apparition de ce microbe intouchable !

Notre dépendance industrielle à la Chine, poussée à l’extrême, s’est révélée au grand jour avec les graves conséquences que nous savons. L’Europe a montré ses failles et prouvé qu’elle n’a pas de légitimité d’action. Chaque pays a ainsi géré la crise de manière souveraine. Heureuse conséquence : nous avons enfin vu qu’il était possible de fermer nos frontières !

C’est un retour forcé à la dépendance et à l’humilité, notions refusées par notre époque contemporaine !

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La Médaille de la Famille

A l’occasion du centenaire de la création de la Médaille de la Famille française, voici un petit panorama de cette distinction que nous vous encourageons à demander.

La Médaille de la Famille est une décoration française créée par décret du 26 mai 1920 sous le nom de «Médaille d’honneur de la famille française» pour rendre hommage au courage des mères de familles nombreuses françaises.

Histoire

Pendant la Grande Guerre, les femmes ont tenu un rôle clé dans la sauvegarde et le maintien de l’activité du pays en assurant la base arrière dans les familles, dans les usines et ailleurs, tandis que les hommes combattaient sur les champs de bataille. Au lendemain de cette guerre, la IIIe République décida donc de les récompenser en créant une médaille réservée uniquement aux mères de familles nombreuses. C’était une façon de reconnaître le mérite de ces femmes et de redonner courage et honneur aux familles françaises pour aider à la relève du pays.

Dans son rapport au président de la République qui accompagne le décret, Jules-Louis Breton, ministre de l’Hygiène, de l’Assistance et de la Prévoyance sociales, définissait ainsi le sens de cette médaille : «La République doit témoigner d’une manière éclatante de sa gratitude et de son respect envers celles qui contribuent le plus largement à maintenir par leur descendance le génie et la civilisation, l’influence et le rayonnement de la France». La IIIe République laïque avait encore du bon sens ! Il ajoute : «Nous insistons sur ce point que pour mériter cette récompense, il ne suffit pas de mettre au monde des enfants, il faut encore savoir les élever et s’efforcer en toute occasion, par le conseil et par l’exemple, de leur inculquer une saine éducation morale… Le témoignage de mérite et d’estime que nous avons en vue ne peut s’appliquer qu’aux familles méritantes et estimées telles par leurs concitoyens». Saluons le point de vue des hommes politiques de cette époque qu’on aimerait revoir aujourd’hui… Pour le gouvernement, il ne s’agissait donc pas tant de mettre en place une politique nataliste, que de rendre honneur à des valeurs pour elles-mêmes.

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